L'Humain et le résultat avant tout
grâce à L'EQUICOACHING


L'équicoaching, c'est donner au cheval un rôle de coach.
Un phénomène de 'mode RH' ou un réel apport pour votre entreprise ?


Le cheval « met en lumière »  notre communication  non verbale

Rappelons que La communication non verbale représente 90% de notre communication, elle comprend la posture physique, le regard, la respiration, le rythme et l’intonation d’expression … 

seance equicoaching- La peur est son seul moyen de survie. Tout  son comportement en découle. 

- Il a une capacité extra fine à percevoir les moindres signaux non verbaux qui indiquent si oui ou non il est en sécurité dans son environnement. 

- Pour faire confiance et coopérer, le cheval doit sentir que la communication de l’homme est appropriée.

- Le cheval comme facteur de prise de conscience

Rappelons que La congruence, c’est-à-dire quand pensées, actes, émotions sont en phase donne de la Force de conviction, crédibilité, confiance, respect qui sont eux-mêmes des composantes directes du leadership.

- Pour faire confiance et coopérer le cheval doit aussi sentir que notre posture est en accord avec notre pensée, nos ressentis et nos actes. 

- Le cheval ne suivra rapidement et  durablement nos directives que si nous lui donnons l’envie de coopérer. 

- Il répond immédiatement dans l’exercice de l’autorité ou de l’influence. 

 

Le cheval comme révélateur de nos émotions « Puissance 10 »

- Le cheval est Hypersensible : il détecte  vos émotions avant que vous n'en ayez conscience. 

- Le cheval est hors manipulation : il ne triche pas et n’élabore pas de stratégie. Il détecte des signaux chez l’humain mais ne peut être ni manipulé ni influencé. 

- Le cheval est hors affectif : croyance, amour, haine ne le concernent pas. Le cheval ne croit pas, il se souvient, il réagit, il vit dans l’immédiateté de ses besoins et n’intègre pas la dimension affective de l’humain. 

- Le cheval est hors jugement : seule la réalité de la situation compte, il ne peut donner sa confiance sans avoir au préalable identifié l’autre comme étant non prédateur et digne de respect.